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Francis Dubois ne veut pas voir son épargne gérée par un automate

Francis Dubois, 62 ans, marié, 3 enfants et ancien Senior Banker, s’est constitué au fil du temps un patrimoine dont il a délégué la gestion. Il nous explique pourquoi il a ouvert un compte à La Financière de l’Echiquier en 2006, puis en 2015.
Quelle était votre situation de départ ?
Souhaitant répartir mes avoirs dans divers établissements, j’avais identifié La Financière de l’Echiquier comme l’une des plus capables de répondre à ma demande, à savoir investir via du stock picking sur les valeurs moyennes françaises et internationales.
Je ne voulais pas entendre parler de produits trop génériques, anonymes ou trop complexes, comme de la gestion indicielle ou des fonds spécialisés sur les matières premières. Je ne souhaitais pas non plus de dérivés ou de fonds à formule.
Auriez-vous pu le faire seul ?
Si je suis convaincu des bons fondements de cette classe d’actifs, je n’ai pas de vision du marché. Je ne suis pas néophyte mais je ne suis ni suffisamment calé, ni assez intéressé pour gérer un compte titres en direct. Banquier d’accord, mais pas boursicoteur ! Pas question d’être tous les matins à 8h sur Boursorama !
D’autres éléments ont-ils pesé dans la balance ?
J’étais en classe avec Christian Gueugnier, co-fondateur de La Financière de l’Echiquier. On s’est connu, on avait 8 ans. La vie nous a éloignés, mais nous sommes restés proches.
Je suis admirateur de l’histoire et du succès de La Financière de l’Echiquier sur les valeurs moyennes ; c’est ça qui m’a convaincu de devenir client. C’était une évidence.
Au final, fut-ce une bonne décision ?
Oui ! Mes motifs de satisfactions sont nombreux : une bonne gouvernance, le respect de certaines valeurs, des profils de gens qui me conviennent, une parfaite transparence de la gestion des actifs.
A cela, il faut ajouter la qualité du travail de fond : un excellent track record, des présentations claires et un bon reporting.
L’industrie des services passe aussi par des choses simples : quand j’appelle, j’ai toujours quelqu’un qui me répond aimablement et qui gère mes demandes avec courtoisie et efficacité.
Et l’humain ?
Je suis navré de l’extrême pauvreté de la relation du client particulier avec sa banque. Un banquier m’a proposé un jour en moins de 20 minutes, en appuyant sur un bouton,
une allocation de trois fonds. Il m’a expliqué que compte tenu de mon enveloppe, 250 K€, je n’avais pas droit à un conseiller dédié…
Hors de question que mes placements, qui sont le fruit d’une vie de travail, soient gérés par des robots.